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en regardant cette video j'avais envie de dire:
"me touches pas , tu m'salis!"

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Mercredi 20 février 2008
Extrait du site de la gazette santé social un article interessant parce qu'en ce moment la laîcité est remise en cause ici ou là dans différents textes...et parce qu'en France , de plus en plus, c'est 2 poids / 2 mesures...


Social - 08/02/2008
Lutte contre les sectes : quel avenir pour la Miviludes ?
Le 4 février, Michèle Alliot-Marie, ministre de l'Intérieur, a mis en cause le fonctionnement de la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes), une institution qui fait l’objet d’attaques répétées de la part de l’Eglise de scientologie.
"Ce n’est pas à la Miviludes de définir une politique, ni de mener des actions de répression", a notamment déclaré la ministre appelant également à "décomplexer la lutte contre des dérives sectaires" et à "assurer la liberté de croyance de tous".
Si l’entourage du Premier ministre "refuse de parler de la disparition de la Miviludes", et si Michèle Alliot-Marie a précisé le 7 février qu’elle n’avait "jamais prôné la disparition" de cette institution, aucune autre précision n’est donnée sur le devenir de son champ d’action, ni sur sa possible transformation. Certaines sources font état d’un regroupement de la Défenseure des Enfants, de la Haute autorité de lutte contre les discriminations (HALDE) et de la Miviludes dans une seule entité de défense des Droits.
Pour Catherine Picard, Présidente de l’Union nationale des associations de défense des familles et de l’individu victimes de sectes (UNADFI), "ce débat couvait depuis un certain temps. Les réflexions sur la réforme de la loi de 1905 ont activé le processus. En 2002, il avait déjà été question de réduire la Miviludes à une annexe du ministère de l’Intérieur. Nous assistons aujourd’hui à une nouvelle offensive. Les sectes sont en train de récolter les fruits de leur lobbying. S’il n’entre plus dans les actions de la Miviludes de faire de la prévention ou si elle devient un simple bureau dans un ensemble plus vaste, la lisibilité de la lutte contre les mouvements sectaires disparaîtra et traduira un changement de politique. Nous travaillons beaucoup avec les fonctionnaires, mais il est difficile pour ne pas dire impossible d’obtenir des rendez-vous auprès des cabinets ministériels. Le discours sur la laïcité devient confus. Les gages donnés aux mouvements sectaires sont en revanche bien réels".
Dans un texte commun, l'Unadfi, le centre Roger Ikor, le Groupe d'étude des mouvements de pensée en vue de la protection de l'individu et la Société famille individu apportent leur soutien à la Miviludes pour sa "vigilance constante sur les agissements sectaires". Elles demandent également au président Sarkozy de confirmer la promesse faite pendant sa campagne électorale d'aider les associations qui luttent contre les activités sectaires.
Par ailleurs Philippe Vuilque, député des Ardennes, Président du groupe d'études sur les sectes à l'Assemblée, s'étonne du silence du Premier Ministre "à propos des déclarations sur l'avenir de cette organisation" et juge "grave et sans fondement", l'affirmation selon laquelle "la Miviludes aurait tendance à empiéter sur la liberté de conscience et de croyance".
La Miviludes s’est quant à elle refusé à tout commentaire "dans la mesure où tout ce que nous avons appris sur notre devenir, nous l’avons lu dans la presse".

© A. Reynolds / Getty Images
En France, la liberté d'expression , la communication, si elle prend pour objet un chef d'Etat, au hasard, parlons du chef d'Etat français, ca peut mener loin...rappel des petits malins qu'ont joué avec les affiches du Président...ca vaut autant que les caricatures de Mahomet?

En France, il existe donc aussi des organisations qui , elles, plus organisées, plus puissantes, peuvent de plus en plus librement agir vis à vis de la population, le plus souvent vulnérable, et donc, une organisation qui se voulait dans la lutte contre les sectes serait rappelée à l'ordre...


origines et définitions du Prosélytisme, de la Secte selon le dico du web:

PROSÉLYTISME, subst. masc.
Étymol. et Hist. 1721 (Montesquieu, Lettr. persanes, éd. A. Adam, no 85, p.220, 65). Dér. de prosélyte*; suff. -isme*. L'angl. proselytism de même sens est att. dep. av. 1660 ds NED.



PROSÉLYTISME, subst. masc.
RELIG. Zèle déployé pour répandre la foi, pour faire des adeptes, des prosélytes; p.ext., souvent péj., zèle déployé pour convertir autrui à ses idées, pour tenter d'imposer ses convictions. Esprit de prosélytisme. C'est seulement quand il persistait dans sa résolution que le rabbin, à condition d'être convaincu que l'impétrant n'avait que des mobiles purs et désintéressés, pouvait l'admettre dans le giron de la synagogue. Cette réserve, en matière de prosélytisme, provient du caractère même du judaïsme (Weill, Judaïsme, 1931, p.204). Mais les philosophes sont justement des hommes qui font du prosélytisme. Il n'est pas besoin d'être membre d'un club pour répandre une propagande (Nizan, Chiens garde, 1932, p.79). Rien ne me choque plus que le prosélytisme et ses moyens, toujours impurs (Valéry, Variété V, 1944, p.89).


 
SECTE, subst. fém.
Étymol. et Hist. 1. Ca 1155 siecte « doctrine religieuse ou philosophique » (Wace, Brut, éd. I. Arnold, 6776); ca 1316 secte (Geffroy de Paris, Chronique métrique, éd. A. Diverres, 3663); 2. 1230-50 setes « groupe de personnes qui ont une même doctrine au sein d'une religion » (Légende de l'Antéchrist, Version anonyme, éd. E. Walberg, 621, p. 22); 1525 secte lutherienne (Le Conseil de l'Archevêque de Lyon à Noël Beda, Herminjad, I, p. 323 ds Richard, p. 34); 3. 1549 secte de poëtes (Du Bellay, Deffence et illustration de la langue francoyse, éd. H. Chamard, 273); 4. 1616 faire secte à part « se distinguer des autres par des opinions singulières » (D'Aubigné, Hist., II, 282 ds Littré). Empr. au lat. secta « ligne de conduite, suite, parti, secte, école », de sequi « suivre ». 
A. − Vieilli ou hist. Ensemble de personnes qui se réclament d'un même maître et professent sa doctrine philosophique, religieuse ou politique, ses opinions. Synon. école. Secte épicurienne, péripatéticienne, philosophique, platonicienne, pythagoricienne, stoïcienne; secte de César. Avez-vous embrassé la secte d'Épicure, Celle de Pythagore ou du divin Platon? (Florian, Fables, 1792, p. 133). Thalès, fondateur de la secte ionique, reconnoissoit l'eau comme principe universel (Chateaubr., Génie, t. 1, 1803, p. 106).
B. − 1. Domaine relig. [P. oppos. à Église] Souvent péj. Groupement organisé dont les membres ont adopté une doctrine et des pratiques différentes de celles de la religion majoritaire ou officielle. Secte bouddhique, chrétienne, janséniste, juive, orthodoxe, protestante; secte des anabaptistes, des cathares, des donatistes, des mormons, des quakers, des témoins de Jéhovah; sectes de la Grèce, de l'Inde, de l'Orient. S'il était nécessaire qu'il y eût dans un état plusieurs religions positives, il ne l'était pas moins d'empêcher que les sectes tolérées ne produisissent, en se subdivisant, de nouvelles sectes (Constant, Princ. pol., 1815, p. 129). Chez les peuples protestants, il y a d'autant plus d'ardeur morale que l'Église établie est plus fortement battue en brèche par les sectes dissidentes (Sorel, Réflex. violence, 1908, p. 320). V. adventiste ex. 1 et dissidence ex. 2.
En partic., souvent péj. Organisation d'inspiration religieuse ou mystique (voire politique), dont les membres vivent en communauté et sous l'influence d'une ou plusieurs personnes. Secte Moon; chef, maître de la secte; danger, emprise, nocivité des sectes; méthode d'endoctrinement, de pouvoir, de recrutement d'une secte. Ne prélevant aucune taxe, n'acceptant aucune donation, cette secte échappe aux scandales financiers courants chez les autres nouvelles sectes (Philos., Relig., 1957, p. 54-14). Une fois entré en secte, l'adepte perd toute personnalité. Transes collectives (...). Mais cela peut aller jusqu'au suicide collectif, comme pour la tristement célèbre secte du Temple de Dieu (Missi, 3 mars 1986, n o 478, p. 79).
2. P. ext.
a) Péj. ,,Tout groupe idéologique clos qui suit un leader dissident de la doctrine générale et qui se caractérise par le fanatisme et l'intolérance de ses membres`` (Mucch. Sc. soc. 1969). Synon. chapelle, clan, coterie, parti. Secte anarchiste, socialiste. Peu à peu, l'anarchie (...) différait simplement des autres sectes socialistes par sa volonté de tout abattre pour tout reconstruire (Zola, Travail, t. 2, 1901, p. 335). V. fanatique ex. 1.
b) Ensemble minoritaire de personnes ayant un trait commun (physique, intellectuel ou autre) qui les différencie des autres. Synon. clan. Le club Mensa se donne pour mission de rassembler les gens les plus intelligents du monde. Quelles épreuves faut-il surmonter pour y entrer? (...) C'est ce que Jean-Claude Lamy a demandé au pétulant secrétaire général de cette secte des « grosses têtes », Victor Serebriakoff (Réalités, août 1966, p. 33).
c) Locutions
(Avoir l')esprit de secte. (Avoir l')esprit étroit et fanatique, (montrer de l')intolérance. Les économistes ont fait du mal en fesant [sic] supposer par leur esprit de secte (...), par leur ton d'inspiration, que tous ceux qui s'occupaient de semblables recherches, n'étaient que des rêveurs dont les théories (...) étaient inapplicables dans la pratique (Say, Écon. pol., 1832, p. 25). [Ferguson] entend bien se maintenir exempt de tout esprit de secte, et (...) prendra dans toutes les écoles ce qui lui paraîtra raisonnable et vrai (Cousin, Philos. écoss., 1857, p. 503).
Faire secte (vieilli). Se distinguer des autres par des opinions singulières; recruter des partisans enthousiastes. Ce système [que l'odorat et le goût ne forment qu'un seul sens] peut être rigoureusement défendu; cependant, comme je n'ai point la prétention de faire secte, je ne le hasarde que pour donner à penser à mes lecteurs (Brillat-Sav., Physiol. goût, 1825, p. 142).
Prononc. et Orth.: [sekt]. Att. ds Ac. dep. 1694. Étymol. et Hist. 1. Ca 1155 siecte « doctrine religieuse ou philosophique » (Wace, Brut, éd. I. Arnold, 6776); ca 1316 secte (Geffroy de Paris, Chronique métrique, éd. A. Diverres, 3663); 2. 1230-50 setes « groupe de personnes qui ont une même doctrine au sein d'une religion » (Légende de l'Antéchrist, Version anonyme, éd. E. Walberg, 621, p. 22); 1525 secte lutherienne (Le Conseil de l'Archevêque de Lyon à Noël Beda, Herminjad, I, p. 323 ds Richard, p. 34); 3. 1549 secte de poëtes (Du Bellay, Deffence et illustration de la langue francoyse, éd. H. Chamard, 273); 4. 1616 faire secte à part « se distinguer des autres par des opinions singulières » (D'Aubigné, Hist., II, 282 ds Littré). Empr. au lat. secta « ligne de conduite, suite, parti, secte, école », de sequi « suivre ». Fréq. abs. littér.: 785. Fréq. rel. littér.: xixe s.: a) 2 347, b) 650; xxe s.: a) 600, b) 625. Bbg. Dub. Pol. 1962, p. 417. − Richard (W.) 1959, p. 34. 
Toujours afin de comprendre un peu mieux , quelles sont les sectes répertoriées en France, je trouve une liste de références sur le web , toujours en lien avec le même site, ou la même personne : Eric Bouzou...difficile de passer à côté de lui sur le sujet, difficile de trouver autre chose en première page que son discours sur les sectes , ou du moins celui porté par l'organisme qu'il préside : http://www.cicns-news.net/role_medias_nouvel_obs_trois_questions_cicns.htm
le CICNS....et lui..il relativise beaucoup ??



Madame La Ministre Alliiot Marie rappelle qu'il n'est pas de la compétence de  la Miviludes de faire de la repression vis à vis des sectes, très bien , alors, que le gouvernement légifère et définisse plus précisémment quels sont les critères des sectes qui doivent faire l'objet de surveillance, d'interdiction et de répression... et puis ce soir, j'entend que Madame Mignon, au Cabinet du Président de la République se serait exprimée douteusement sur l'inoffensivité des sectes dans VSD ("un non-probleme"?)...à suivre...elle dément, VSD réaffirme ??

Pour revenir à mes références professionnelles, certaines assistantes familiales ont gagné leur procès vis à vis de la collectivité qui les emploie ..alors qu'elles font partie de mouvements  connus...car leur agrément ne pouvait leur être enlevé pour ces raisons...

Si l'on regarde de plus près les définitions de la secte et du prosélytisme, finalement, on en serait à relativiser, et effectivement, l'appartenance politique poserait  les mêmes problemes...??

Mais ce qui est développé dans un des mouvements comme les Témoins de Jehovah, c'est le caractère sacré du sang, et donc, le refus de certains actes médicaux..pouvant donc entraînner des conséquences graves sur la vie de quelqu'un...mais...il semblerait que la liste des sectes soient bien imprécise...donc..les témoins de Jehovah n'en feraient pas partie?

Ici vous trouverez un rapport parlementaire qui listait des mouvements..sans pouvoir définir les sectes...et qui fut contesté pous sa mise en évidence de groupes.. avec un nouveau rapport plus récent.

Comme la scientologie reprend le devant de la scène dans les coulisses présidentielles, puisque cela fait une fois de plus partie des groupes en question dans l'interview de Madame Mignon...et que notre Président n'avait pas hésité à s'afficher avec un bel acteur américain très impliqué...

Aujourd'hui il ressort que la loi serait pour eux? pas de définition claire, plus de liste reconnue, il faudra donc renvoyer à la liberté et la respponsabilité individuelle de chacun , la capacité à se dégager de toute emprise...et je passe sur la question des groupes ou la sexualité des mineurs fait partie des "initiations"...



par dominique publié dans : societe/politique communauté : Communauté de l'opposition
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Mardi 19 février 2008
par dominique publié dans : societe/politique communauté : République sociale
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Mardi 19 février 2008

36


Vous avez dit 36...c'est parti...:

36 % de personnes satisfaites par le Président de la république...

Tous les 36 du mois...mon patron m'augmente....

36% de personnes satisfaites par le Président de la république

Y'a pas 36 solutions ....faut changer de Président...

36% de personnes satisfaites par le Président de la république

J'en ai vu 36 chandelles...depuis son élection

36% de personnes satisfaites par le président de la république

36 français sur cent qui résistent

36% de personnes satisfaites par le Président de la république

Plus que 36% de personnes satisfaites par le Président de la république




par dominique publié dans : connerie du jour communauté : sud ouest
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Lundi 18 février 2008
http://www.journaldunet.com/  nous donne ceci côté cadres:
  Les salaires médians selon le métier et la localisation géographique du poste (en euros)
 
   
Province
IDF
Ecart
IDF/Prov.
 
  Direction générale
75.000
95.000
+ 26 %
 
  Production
45.000
50.000
+ 11 %
 
  Services techniques
41.000
45.000
+ 10 %
 
  Recherche et développement
40.000
45.000
+ 13 %
 
  Commercial, marketing
40.000
47.000
+ 18 %
 
  Finance, comptabilité, gestion adm.
40.000
44.000
+ 9 %
 
  Informatique
38.000
45.000
+ 18 %
 
  Ressources humaines
38.000
39.000
+ 3 %
 
  Santé, social, culture
41.000
42.000
+ 3 %
 
  Ensemble
40.000
45.000
+ 13 %
 
 
Source : Apec 2007, enquête sur les salaires des cadres
 

 

Autre critère influant significativement sur le salaire : le lieu de travail. En effet, le salaire médian des cadres en Ile-de-France est supérieur de 13 % à celui de leurs collègues provinciaux. Ecart encore creusé pour les cadres travaillant à l'étranger, puisqu'ils touchent 33 % de plus qu'en Ile-de-France et 50 % de plus qu'en province. A noter que dans les départements des ressources humaines, les écart de salaire entre Ile-de-France et province sont très réduits.

 

Enfin, l'examen des salaires secteur par secteur montre que c'est dans l'industrie que le salaire médian est le plus important et dans le commerce qu'il est le plus bas.

J'avais envie d'aller voir comment ca se passe côté grille des salaires..pour moi pas de mystère, je suis, j'essaye vainement de m'accrocher à elle,  lentement , la bonne vieille grille de la fonction publique, qui n'arrive plus depuis longtemps à compenser l'augmentation des prix de tout de rien et surtout de plein de choses utiles et indispensables...donc je regresse..mais tout le monde n'est pas dans la même situation...si si!! d'acccord on a beaucoup parlé du Président ...qui gagne pas trop mal sa vie, mais finalement , c'est pas là que c'est le plus flagrant..avec les responsabilités d'un chef d'Etat, qu'il soit responsable ou irresponsable d'ailleurs, le salaire n'est pas à la tête du client, tant mieux, tant mieux pour lui...mais ailleurs , il y a bien plus que le chef d'Etat...il y a ceux pour qui le salaire annuel s'envole bien au dessus...dans les finances,l'industrie, le show biz et diverses professions libérales...

et des fois, de façon tout à fait inexplicable , ou plutôt, non, pas inexplicable, disons plutôt inconsidérée, il y a des salaires dans des services de petite direction (comparé aux autres grands patrons français, faut pas se regarder trop le nombril non plus) , bénéficiant de la générosité de tel ou tel élu...qui peuvent avoisinner celui du Président de la République...( sans les à côtés)..(ou avec des à côtés)...y'a des distributions de primes pour les quelles on ne se demande même pas s'il faut envisager une négociation avec les syndicats...on en parle pas (" on ne nous dit pas tout" ....si vous avez vu Roumanoff..c'est pareil...et pourtant..c'est pas Sarkozy!!). 

Bien évidemment , c'est partout pareil, on dépense plus que ce qu'on a !!!! 

A la maison, en général, la banque nous rappelle à l'ordre, mais ailleurs....on supprime d'autres choses, les temps partiels, les augmentations indemnitaires, les embauches, mais pas les privilèges...faudrait arriver sous tutelle pour ça!!

Et la conférence sur les salaires...?

et la  négociation actuelle ? 0,8 % pour le point d'indice des fonctionnaires..c'est votre dernier mot ?

Quelle belle avancée dans la baisse du pouvoir d'achat....       

par dominique publié dans : societe/politique communauté : Communauté de l'opposition
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Dimanche 17 février 2008
Ben, c'est Dimanche...alors petit retour avec plaisir sur le texte de Zazie, en images ..et en musique...ca fait du bien ces choses là... et dans la continuité du texte précédent  je trouve ca pas mal..
Parlons chiffres...toujours....



Petite réponse aujourd'hui aussi sur le bilan de la municipalité : l'accessibilité..m'a -t-on répondu sur le site des PRG est à l'ordre du jour pour les futurs élus...c'est bien, certes, mais...c'est la loi...depuis février 2005...avec des délais d'application certes....et puis..avant 2005 il y a eu  un certain nombre d'interpellations associatives pour que la prise en compte des personnes en situation de handicap existe dans les communes...donc..jusque là rien de miraculeux..juste du retard...ou des débuts de réalisation conformes...et la réhabilitation des écoles, leur mise en conformité relève également de la simple compétence de la commune, donc, juste travail fait...
Ce que j'aime ici, c'est la Place Rouge , contrairement à plein de gens, parce qu'elle est vivante, agréable, et que le Rouge pour marcher c'est sympa...malgré la réelle détérioration du revêtement et des aménagements en bois (manque d'entretien?)...

Petit rajout du week end : une question qui me semblait à la fois d'actualité et en même temps, un peu importante, enfin surtout pour moi peut-être,car sur le forum Sud Ouest elle a disparu très vite ?? continue de me titiller l'esprit :
Comment des militants associatifs ou responsables politiques de gauche TRES ATTACHES AU REFERENDUM, et TRES OPPOSES AU MINI TRAITE  peuvent cohabiter dans une liste menée par quelqu'un qui a favorisé le passage parlementaire de Sarkozy en s'abstenant au congré d'une part, en votant oui ensuite à l'assemblée nationale ??j'aurais imaginé qu'ils sortent de la liste ...pour s'allier avec une alternative citoyenne par exemple ?

Autre question qui me titille l'esprit : comment un Grand Maître du Grand Orient de France  (Franc maçons) peut il trouver l'idée de Sarkozy de mémoire de la shoah associée aux enfants de CM2 "belle et saine " selon une interview dans La Tribune  ??? je croyais que la franc maçonnerie était un courant de spiritualité "réfléchie"??!!

par dominique publié dans : plaisir de vivre communauté : L'Avis des Eclectiques
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Vendredi 15 février 2008
Posted: 11 Feb 2008 03:58 PM CST

Robert HUE, Sénateur
Président de la Fondation Gabriel Péri

Paris, la Mutualité
Le 10 févier 2008

Mesdames, messieurs, chers amis,
C’est avec grand plaisir que j’ai accepté l’invitation de Jacques-Alain Miller à participer à cette rencontre. Pour une raison simple : mon engagement politique rejoint votre discipline, depuis toujours, dans le souci de l’émancipation de l’homme, de sa « désaliénation ».
Or, après une période faste d’extension des libertés individuelles, d’accroissement du niveau de vie général, de démocratisation de l’enseignement supérieur et de progrès de la protection sociale, cette émancipation est de plus en plus menacée, comme en témoignent notamment les attaques répétées contre l’enseignement de la psychanalyse au profit du cognitivisme.
Cette remise en cause est éminemment politique. Elle l’est au sens large, c’est-à-dire d’un choix de société. À ce propos, j’ouvre une courte parenthèse pour évoquer la violente campagne de dénigrement de la psychanalyse à laquelle s’est livrée le Parti communiste durant la Guerre froide, au nom, précisément, d’un choix de société. Le rapport des communistes à cette discipline était, à la fois, de fascination et de répulsion, et surtout de malentendus.
Le renouveau de la psychanalyse venait alors des États-Unis, où s’étaient exilés quelques-uns des grands théoriciens d’Europe, et son courant majoritaire proposait une interprétation particulière du plaisir, qui en faisait, selon lui, un facteur d’harmonie sociale. Les conflits de toutes sortes – entre époux, voisins, ouvriers et patrons – se voyaient ainsi réduits à une utilisation négative de l’agressivité, à un écart désagréable du moi, auxquels l’intervention du thérapeute allait mettre fin. Il n’en fallait pas plus pour stigmatiser la psychanalyse comme véhiculant des valeurs « paternalistes », « bourgeoises », et « individualistes » destinées à « anesthésier la lutte des classes ». L’intérêt de Louis Althusser pour la lecture lacanienne des théories de Freud mit heureusement fin à cette période, et le dialogue entre communistes et psychanalystes put reprendre.
Jacques-Alain Miller a récemment déclaré, dans un entretien à Libération, que s’il lui fallait choisir entre l’évaluation et le marché, il préfèrerait encore le marché. Je serais tenté de dire qu’il aurait alors les deux. Le second ne va pas sans la première ; ils sont intimement, structurellement liés. La « culture du résultat » constitue désormais le quotidien des salariés – et même maintenant des ministres – : leur activité est jaugée en permanence, et de manière le plus souvent chiffrée. Les ressources humaines évaluent les compétences, les performances et le « potentiel » de chacun. Le marché capitaliste, en ce qu’il promeut et se soumet au primat du quantitatif, a besoin, entre autres, de cette évaluation pour maîtriser les hommes.
La dernière phase de mutation du capitalisme, débutée dans les années soixante-dix, est désormais bien connue. La dénonciation de sa déconnexion de l’économie réelle, qui engendre quotidiennement tragédies sociales et souffrances multiples, est parfaitement fondée.
Mais cette description demeure partielle. La financiarisation du capitalisme, au-delà du fonctionnement purement économique, a encore renforcé le poids de son « discours », au sens lacanien. Permettez que je cite à ce propos la tribune du psychanalyste Pierre Bruno dans L’Humanité du 14 avril 2001 : « Le discours capitaliste, au sens de Lacan, n’est pas une somme d’énoncés, mais un lien social – un rapport social, disons, pour le lecteur plus familier de Marx. Ce qui caractérise ce discours, et le singularise à l’égard de tout autre, est, dit Lacan en 1972, je cite, “d’exclure la castration”. Il fait ainsi accroire au prolétaire, dépouillé de tout, qu’il peut, grâce au fonctionnement du système, s’enrichir jusqu’à pouvoir jouir de tout. Un tel discours relève d’un impératif quasi sadien, affiché ou masqué : “Tu peux jouir de tout en écrasant ton semblable, sachant que ton semblable peut jouir de tout en t’écrasant…” ». Fin de citation.
La logique quantificatrice est bien la logique même du capitalisme tel qu’il a évolué après la Seconde Guerre mondiale. Elle fonde tout à la fois une nouvelle conception de la production et de son pendant consommatoire.
Au niveau de la production, à la différence du taylorisme, et pour reprendre les formules du jargon contemporain du « management », la « mobilisation de l’intelligence » et celle du « savoir-être », qui inclut les compétences comportementales et relationnelles, sont considérées comme des facteurs-clés du développement de la productivité. En référence aux sciences cognitives, l’intelligence est tenue pour un simple mécanisme de traitement de l’information à optimiser selon les besoins de l’entreprise. Les sensations, les sentiments, les valeurs, sont pris en compte dans cette même logique qui résume l’homme au travail à une mécanique qu’on pourrait maîtriser et manipuler à loisir. L’une des facettes de la mutation du capitalisme s’exprime dans sa tendance à réduire les individus à des producteurs, et ces producteurs à des machines dont les paramètres de gestion peuvent être totalement connus et maîtrisés. L’entretien psychologique dans le cadre d’un bilan de compétence est un parfait exemple de l’instrumentation des savoirs psy par le marché, en l’occurrence celui du travail.
Mais la production croissante à l’infini s’étoufferait elle-même sans une consommation idoine. Le philosophe Bernard Stiegler a montré comment le capitalisme a progressivement pris en compte l’évaluation et la canalisation des affects pour soutenir, voire augmenter la consommation de biens. Il décrit ainsi concrètement le fonctionnement du discours du capitaliste tel que Lacan l’avait formalisé : « Aujourd’hui, dans les sociétés de modulation que sont les sociétés de contrôle, les armes esthétiques sont devenues essentielles : il s’agit de contrôler ces technologies de l’esthétique que sont par exemple l’audiovisuel ou le numérique, et, à travers ce contrôle des technologies, il s’agit de contrôler les temps de conscience et d’inconscience des corps et des âmes qui les habitent. ».
L’efficacité des techniques quantificatives pour gérer nos flux psychiques aboutit ainsi à une situation digne du Meilleur des Mondes : ceux dont l’exploitation fonde le système ne le pérennisent pas seulement en tant que producteurs, mais aussi en tant que consommateurs aux désirs suggérés qui en deviennent les promoteurs inconscients. Voilà la socialité qu’est en train de construire le dogme de l’évaluation : une sorte de nouvelle servitude volontaire, fièrement proclamée par le slogan de Nicolas Sarkozy, « travailler plus pour gagner plus » auquel on pourrait ajouter, dans un souci de véracité, « pour consommer plus ».
Si, en tant qu’idéologie dominante, « l’esprit du capitalisme a en principe la capacité de pénétrer l’ensemble des représentations mentales propres à une époque donnée, d’infiltrer les discours politiques et syndicaux, de fournir des représentations légitimes et des schémas de pensée aux journalistes et aux chercheurs, si bien que sa présence est à la fois diffuse et générale », comme l’écrivent avec raison les sociologues Luc Boltanski et Eve Chiapello, la résistance dans laquelle, vous, psychanalystes, êtes entrés voilà deux ans a toutes les chances, à mon avis, de durer.
Pour contrer cette hégémonie qui infiltre tout et ouvrir d’autres perspectives que la généralisation de cette « culture de l’évaluation », de ce « nouvel esprit du capitalisme », il faut que psychanalystes et politiques progressistes prennent conscience de la convergence de leurs combats. À ce titre, peut-être serait-il profitable de réfléchir sur la place de la psychanalyse dans le dispositif de santé publique, afin d’en élargir l’accès au plus grand nombre. Car la souffrance psychique concerne l’ensemble des couches sociales, et les plus fragiles sont aussi les plus touchées par les transformations du monde du travail et les nouvelles techniques de marketing que j’évoquais à l’instant.
Convergence de combat, disais-je, mais aussi de sujet, puisque comme l’écrit Jean-Claude Milner dans son Lacan et la science moderne, je cite : « Le sujet de la psychanalyse est le sujet forclos de la science », c’est-à-dire le sujet qui échappe par essence à l’action de la science, et en particulier à cette grimace de science qu’est la culture de l’évaluation. Ce sujet, c’est, en des mots simples, l’être de l’être humain, l’humanité de l’humain. C’est donc aussi le sujet d’une politique de progrès, et c’est pourquoi vous pouvez, dans votre lutte contre cette culture de l’évaluation, contre ce qu’elle sert, compter sur le progressiste que je suis.
Posted: 11 Feb 2008 02:48 PM CST
grand meeting à la mutualité les 9 et 10 février
par dominique publié dans : societe/politique communauté : Résistance 2007
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Vendredi 15 février 2008


Si vous avez noté la création du mouvement Gauche Avenir, qui s'est déjà réunit et constitué dans les Landes d'ailleurs, vous aurez peut-être remarqué que certains de leurs  animateurs se sont orientés vers la création d'un nouveau parti : le Parti de la Gauche.
Paul Quilès et Marie Noelle Lienemann ont lancé donc le Parti de la Gauche, en abordant la question de la chartre de Gauche Avenir, qui devrait permettre de rassembler ensuite les forces de gauche autour d'un projet commun. J'ai apprécié le travail de Marie Noelle Lienemann qui fut prompte pour la question de la révision de la constitution à évaluer la répartition des voix etc...mais là!!!
Si l'idée séduit, et que tout le monde attend un peu une renaissance, je me demande, je leur demande s'ils ne sont pas  partis un peu tôt tous seuls devant ?? pour une mort née ....

J'imaginais qu'un mouvement qui se restructurerait serait discuté un peu plus largement, je me demande si Jean Luc Mélenchon ou d'autres hommes politiques de gauche , d'autres collectifs ont été associés, ou bien s'il faudra raccrocher tant bien que mal, ce qui compromet déjà les chances de survie non?

Dans la mesure ou Gauche Avenir ici n'en avait pas eu l'information, disons que cela ne m'était pas parvenu aux oreilles, et que je ne l'avais pas lu non plus sur le site national de Gauche Avenir...et cela arrive ainsi , et  je note , que la LCR ne fait pas partie des ouvertures.. ca me laisse une interrogation sur la notion de rassemblement ou de construction commune?? Je sais que la position des révolutionnaires est toujours compliquée à intégrer, mais je suis un peu dubitative sur la façon de naitre subitement...sans trop de communication....
par dominique publié dans : societe/politique communauté : Résistance 2007
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Jeudi 14 février 2008
c'est du côté de la vie qu'on doit emmener nos enfants non?jasmin-au-balcon-2-001.jpg

Pour expier les péchés de la terre, pour laver la culpabilité collective , pour supporter les atrocités, les lachetés du genre humain d'une génération qui n'est pas la leur, pour porter ce que leurs parents n'ont pu, n'ont voulu, n'ont su faire...Quand notre Président n'est pas en mesure d'intégrer l'histoire , notre histoire , sans y meler ceux qui devraient pouvoir simplement  s'appuyer sur nous, sur notre capacité à résoudre les problemes de notre temps..
Dans un profond élan d'égoïsme je me suis dit que ma fille avait bientôt 16 ans et qu'elle allait échapper à ça, à un devoir de mémoire qu'on voudrait faire porter ainsi aux enfants de 10 et 11 ans..comme s'ils étaient prêts à recevoir cette violence, prêts à endosser la culpabilité trop lourde que celle de la shoah!!!

Mais comment peut-on être chef de l'Etat et en arriver là?
Mais comment peut-on être adulte et penser cela pour ses enfants?
Mais comment envisage-t-on la tranquillité intellectuelle de ces enfants ?
Mais comment peut on faire autant de confusion entre la reconnaissance et le respect des faits marquants de l'histoire....et l'association individualisée des atrocités sur des êtres en pleine construction..???
Mais comment peut-on supposer que c'est cela qui resoudra le probleme de negationisme, le probleme du revisionnisme, le probleme de l'intolérance et des xénophobies?

Décidément  les enfants chez notre Président, ils doivent porter des tas de choses, ils sont chaque fois mis en scene, objetisés..mais quelle fut sa vie de petit enfant??
par dominique publié dans : societe/politique communauté : L'Avis des Eclectiques
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Jeudi 14 février 2008
Même pas honte ???
Si, beaucoup...mais s'il ne reste qu'eux pour faire ce qu'on a pas été capable de faire gràce à nos élus...pas le temps d'écrire mais vous aurez compris qu'il y a du référendum dans l'air...
par dominique publié dans : societe/politique communauté : Résistance 2007
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Mercredi 13 février 2008
Bougies_1.jpg


Avec un caractère pareil ca promet pour les 40 à venir encore..au moins...et en plus j'ai un gros rhume!!
par dominique publié dans : plaisir de vivre